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À Taormine, tout est prêt pour le début du Sommet international du G7 demain matin. La perle touristique de la Sicile accueillera les Chefs d’État et de gouvernement pour deux jours, les 26 et 27 mai. Les réunions se dérouleront au Palais de congres, mais l’amphithéâtre de pierre construit au IIIsiècle av. J.-C., remanié par les Romains au II siècle, qui domine la Méditerranée faisant face à la mer et au volcan de l’Etna proposera un spectacle unique à cette rencontre.

Difficile d’imaginer une atmosphère plus monumentale pour la photographie de famille des Chefs d’État et de gouvernement à cette réunion internationale. Pour certains d’eux, Donald Trump, mais également la Britannique Theresa May ou le président français Emmanuel Macron, Taormine sera leur première rencontre internationale. Les mêmes se sont déjà rencontrés aujourd’hui à Bruxelles pendant la réunion de l’OTAN.

Toutes les réunions diplomatiques se dérouleront au Palais de Congres, mais tous les lieux historiques autant que le dédale des ruelles de la Sicile byzantine jusqu’au baroque sicilien de la ville deviendront des endroits de confrontation et de face à face. Certaines délégations diplomatiques sont déjà arrivées aujourd’hui en hébergeant aussi dans le petit village de Giardini-Naxos.

En ce qui concerne les thèmes qui seront abordés au Sommet, plusieurs dossiers restent brulants : le commerce international et le rôle de l’OMC selon la nouvelle vision des Américains, le Traité de Paris sur le climat et les sujets énergétiques. Il faut constater que l’absence de la Russie aux rencontres du G7 est encore un thème de malentendu. La montée du terrorisme international, les conflits au Proche-Orient et dans l’Afrique du Nord ne peuvent plus mettre en quarantaine un partner important dans ces enjeux planétaires. En face à Moscou, il s’agit d’avoir une nouvelle vision moin abstraite, moin aveugle et plus pragmatique.

Antonio Torrenzano

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refugies_vers_kurdistan_02_imageLe Pontife a écrit ce mercredi une lettre au secrétaire général des Nations Unies par laquelle il a encouragé tous les différents organes de l’ONU de «continuer leurs efforts conformément à la Charte des Nations Unies ».

Dans la lettre transmise à Ban Ki-moon, le Pape a renouvelé son appel «urgent» à la communauté internationale à « intervenir pour mettre fin à la tragédie humanitaire en cours ». Les violences qui balaient le nord de l’Irak «ne peuvent pas ne pas réveiller les consciences de tous les hommes et femmes de bonne volonté à mettre en œuvre des actions concrètes de solidarité pour protéger ceux qui sont touchés ou menacés, espère le Souverain Pontife. Les expériences tragiques du XXe siècle, et la compréhension la plus élémentaire de la dignité humaine contraignent la communauté internationale à faire tout ce qui est en son pouvoir pour arrêter et prévenir d’ultérieures violences contre les minorités ethniques et religieuses.»

Dans la lettre faite parvenir à Ban Ki-moon, Pape François a souligné encore « les souffrances et les cris de désespoir des chrétiens et d’autres minorités religieuses de la terre bien-aimée d’Irak», en rappelant que toutes ces minorités religieuses ont été «contraintes à fuir leurs maisons et à assister à la destruction de leurs lieux de culte et de leur patrimoine religieux».

Antonio Torrenzano